Orzotto, haricots secs et courge + Revue du Web

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Bonjour les amis ! J’espère que janvier vous a épargné les nez qui coulent et les chats dans la gorge. Février, déjà… le premier mois de l’année est passé si vite ! J’aime beaucoup lire les revues du Web de mes blogs favoris. Alors, j’ai compilé une liste ce qui m’occupe en ce moment. En prime, une recette roborative devenue un classique des dimanches frileux. Le secret, c’est de ne pas lésiner sur les aromates ni sur le vin blanc – plus d’une demi-bouteille !

Santé :

  • La supplémentation en fer est parfois plus nocive que bénéfique

Selon le docteur Jean-Paul Curtay, la forme ionisée du fer présent dans les compléments alimentaires a un caractère très oxydant. Cela favoriserait la formation de radicaux libres, responsables du vieillissement cellulaire. Une étude a prouvé que la supplémentation augmente significativement la mortalité des patients. Et ce d’autant plus que le fer des compléments alimentaires, contrairement à celui naturellement présent dans les aliments, est ingéré nu, c’est-à-dire seul et en grande quantités.

Le Dr. Curtay préconise de limiter la supplémentation en fer aux femmes enceintes ou à celles aux règles abondantes et dont les carences en fer sont avérées (i.e. prouvées des analyses sanguines) – ce qui n’est pas systématiquement le cas !

  • La revanche des carnivores ?

Souvenez-vous de ce pavé jeté dans la mare à l’automne 2015 par l’Organisation Mondiale de la Santé : la viande rouge est désormais classée « probablement cancérogène » tandis que la viande transformée est classée « cancérogène« , c’est-à-dire favorisant l’apparition de cancers. De quoi remonter le moral aux végétariens – du moins, jusqu’à ce que la COP 21 ne néglige de façon scandaleuse la question de la pollution et des dégâts environnementaux liés à l’élevage.

Puis, à la fin de l’année, une étude américaine est publiée en grande pompe : l’impact écologique (consommation en eau, en énergie et émissions de gaz à effet de serre) des fruits et légumes, annonce-t-elle, est pire que celui du bacon ! Une nouvelle reprise en boucle de façon réellement grotesque par les médias, déformant littéralement les propos des chercheurs.

⇒ Pourquoi cette étude est-elle mal interprétée ?

  • Contrairement à ce qui est sous-entendu dans les médias, ce travail de recherche ne traite pas du régime végétarien. Le régime alimentaire de l’Américain moyen y est comparé avec un régime-type, absolument non végétarien, fondé sur les recommandations de l’agence de santé des USA.
  • Y sont comparés le coût environnemental par calorie de la laitue cultivée sous serre et celui de la viande. Ce coût apparaît plus élevé pour la salade… Les médias se sont emparés de cette conclusion pour dénoncer le régime végétarien. Ceci, dans l’idée qu’un végétarien remplace la totalité des calories la viande par… celles de la salade ! Cherchez l’erreur… Il faudrait pour cela que chaque végétarien consomme quotidiennement quelques mètres cubes de laitue (cultivée sous serre) totalement dépourvus de protéines !

Quid des céréales, des légumineuses ? Ces féculents, excellents pourvoyeurs de protéines végétales, ont, à calories comparables, un coût environnemental bien moindre que la chair animale. Et ce, tant en termes d’émissions de GES que de consommation d’eau ou de surfaces agricoles. Rappelons que deux tiers des surfaces agricoles mondiales sont dévolues uniquement à la production de fourrage destiné aux bétail. De plus, la déforestation incessante est motivée par le besoin de fourrage, du fait de la consommation croissante de viande sur la planète…

  • La référence y est l’agriculture américaine : les fruits sont produits en Californie, état aujourd’hui quasi-désertique. Les vergers californiens nécessitent une irrigation massive au prix de la destruction des rares ressources en eau. A ce prix-là, en effet, manger des fruits et légumes est mauvais pour l’environnement. Ce n’est pas encore le cas de la totalité de la planète : une consommation de fruits locaux et cultivés sous un climat tempéré a un impact écologique nettement moindre…

L’anti-végétarisme bête et méchant a encore de beaux jours devant lui…

Société :

  • Deux degrés avant la fin du monde

Si vous ne connaissez pas Data Gueule, l’émission de France 4 que l’on trouve aussi sur Youtube, il est encore temps de visionner les épisodes passés : à raison de 4 minutes pièce, c’est donné ! Chaque vidéo est un résumé aussi dense que documenté sur un sujet de société, permettant d’obtenir l’information que les médias nous refusent : déforestation, pollution, énergie, santé, finance… Ce genre de programme est encore trop rare en langue française !

L’équipe de Data Gueule a produit un documentaire, 2 degrés avant la fin du monde. A la fois reportage, interview d’experts, de scientifiques, de philosophes, micro-trottoir – interviewant l’homme de la rue -, 2 degrés dresse un état des lieux de la dégradation de la planète et sonde l’état d’esprit des Terriens confrontés à ce défi, partagés entre colère, défaitisme et espoir.

Sans sombrer, pourtant, dans le défaitisme, mais en insistant sur l’état d’urgence, des solutions permettant de ne pas dépasser la fameuse limite des « deux degrés » sont envisagées. Le documentaire se finit sur une note d’espoir, laissant entendre que, si chacun y met du sien, un changement de société, une véritable révolution, est possible. En attendant… tous au travail !

  • Laudato si’, charte chrétienne de l’écologie

Bien qu’étant non-croyante, la publication, l’an dernier, de la seconde encyclique du Pape François m’a incitée à repenser le lien entre la religion et l’écologie. Laudato si’ (« Loué sois-tu »), lettre encyclique du Saint-Père François sur la sauvegarde de la maison commune couche sur le papier la position de l’Eglise catholique vis-à-vis d’un sujet d’actualité : la dégradation de notre environnement à tous (la « maison commune » que nous partageons).

Bien entendu, le discours écologique n’appartient pas qu’aux chrétiens mais je trouve intéressante cette interprétation « durable » des textes fondateurs du christianisme. Une telle lecture du Coran ou de la Torah existe naturellement aussi.

Malgré un constat exhaustif, alarmant et sans appel sur la dégradation de l’environnement, le discours du Pape est optimiste. S’il semble croire qu’une issue est possible, il enjoint tous les Hommes à agir dès aujourd’hui. Il présente l’indifférence générale comme une entrave de plus dans notre progression vers une humanité durable.

Plus encore, il fustige l’écologie actuelle, jugée « superficielle« , incapable de mener à des décisions courageuses – pensez à la COP 21 et à son demi-succès – et consolidant une « joyeuse irresponsabilité » typiquement humaine. L’humanité court à l’échec, mais dans la bonne humeur.

J’apprécie également que l’on nous invite à reconsidérer notre rapport à tous les êtres vivants. Rappelant que Saint François d’Assise « prêchait même aux fleurs en les invitant à louer le Seigneur, comme si elles étaient dotées de raison« , le Pape nous exhorte à la compassion vis-à-vis des animaux, car « toutes les choses ont une origine commune« . Le discours du souverain pontife frôle l’antispécisme, rappelant que toutes les créatures de la Terre sont soeurs, filles de la Nature…

(Ici, un autre résumé.)

……

Lecture :

Lorsque Michael Rice, employé chez Walmart – une chaîne de supermarchés américaine – meurt après un incident cardiaque sur son lieu de travail, sa famille ne reçoit pas un centime. Son richissime employeur, lui, empoche 300 000 dollars. Pourquoi ? Walmart avait contracté une assurance sur le décès de Michael, sans l’en prévenir. En d’autre termes, la firme avait parié sur la mort de son employé et le décès prématuré de ce dernier lui a rapporté gros.

Saviez-vous que certains états versent de l’argent aux enfants pour les inciter à étudier ? Ou font appel à des soldats issus de pays pauvres pour combattre en leur nom, renvoyant les blessés de guerre chez eux sans la moindre compensation ? Saviez-vous que, moyennant paiement, des chasseurs peuvent abattre des espèces en voie de disparition ? Saviez-vous que certains paient des mendiants pour faire la queue à leur place ? Saviez-vous que l’on peut acheter un discours pour le mariage de son meilleur ami, ou payer une personne pour présenter à sa place ses excuses à celui que l’on a offensé ?

Aujourd’hui, on peut acheter un produit financier permettant de parier sur la mort prochaine d’un malade du Sida ou d’un patient atteint d’un cancer en phase terminale. Le plus tôt il ou elle meurt, le plus de bénéfice en est retiré. Vous savez sûrement déjà que l’on peut acheterleur ventre à des femmes pauvres pour porter nos enfants…

Aujourd’hui, en fait, on peut tout acheter, ou presque, surtout si l’on vit aux Etats-Unis. La logique de marché – vendre quelque chose à quelqu’un dès lors qu’il est consentant et prêt à en payer le prix – a envahi toutes les sphères les plus privées de la vie. Un certain nombre de limites morales ont été franchies, au nom d’un libéralisme effréné.

Michael Sandel, philosophe et professeur de science po(litique) à Harvard décortique avec précision la quasi-immoralité de cette logique marchande. Premièrement, donner un prix à tout, c’est exclure les moins riches. Prenons l’exemple de la file d’attente : dans une queue, l’on est tous égaux, riche ou pauvre. Premier arrivé, premier servi. Mais si l’on peut se permettre de payer quelqu’un pour faire la queue à sa place, cette notion d’équité est mise à mal.

L’autre aspect est la corruption des choses que l’on marchande. Donner un prix à quelque chose – l’amitié, une grossesse, le goût pour l’étude, un jugement favorable au tribunal, une place dans une université prestigieuse – c’est corrompre son essence, malmener son éthique, dégrader sa valeur. Corrompre de tels bien, c’est éroder le socle de nos sociétés et accentuer les insatisfactions, les manques de repères et les inégalités.

Un livre intelligent, parfois terrifiant, clair et objectif, qui ouvre les yeux sur le monde actuel.

Le célèbre généticien Brian Sykes couche sur le papier, de façon claire et adaptée à tous les publics, l’une des découvertes majeures de sa carrière.

Chacune de nos cellules contient de petites poches appelées mitochondries. Elles convertissent le glucose en énergie utilisable par le corps. Ces mitochondries ont la particularité de posséder leur propre ADN. Lors de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde, seul l’ADN du spermatozoïde est transmis à l’oeuf en formation. Les mitochondries du futur embryon sont ainsi toutes d’origine maternelle. Nos mitochondries sont ainsi génétiquement identiques à celles de notre mère, et ce, depuis la nuit des temps !

Brian Sykes a réussi à retracer une partie de l’histoire de l’humanité en étudiant l’ADN mitochondrial. Il montre, par exemple, que les populations d’Europe descendent de sept femmes, qu’il surnomme les « Eves mitochondriales« . Ces sept femmes, vraisemblablement, seraient les premières femmes à avoir migré d’Afrique vers l’Europe…

Les personnes ayant étudié la génétique seront peut-être agacés par le manque de détails et les digressions à vocation pédagogique : rappelons qu’il s’agit d’un ouvrage de vulgarisation !

..

Brian Sykes encore. Après avoir remonté à l’ancêtre féminine de toute l’humanité (ou presque), notre généticien s’attaque à la paternité des 7 milliards d’humains que nous sommes. En effet, le génome masculin est caractérisé par un chromosome sexuel unique en son genre, le Y. Rappelons qu’une femme possède deux chromosomes sexuels X, l’un provenant de sa mère et l’autre de son père. Les hommes possèdent un chromosome X d’origine maternelle et un chromosome Y d’origine paternelle.

Ainsi, le chromosome Y se transmet de père en fils, uniquement… Vous l’aurez compris : il doit donc exister, comme pour l’ADN mitochondrial, un Adam, notre père à tous. Seulement, ce chromosome, déjà caractérisé par sa taille minuscule, est en voie de disparition. Comme chez les abeilles, où les mâles sont rares et ont un rôle subalterne dans la société, l’homme, le mâle vigoureux, est-il destiné à disparaître ? Je vous laisse découvrir le futur de de notre espèce dans le livre lui-même !

A noter, quelques questions passionnantes, bien que sujettes à controverse, comme l’origine génétique de l’homosexualité…

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Orzotto aux haricots secs et à la courge

Pour 4 personnes

  • 250 g d’orge perlé (poids sec)
  • 150 g de flageolets ou haricots secs (poids sec)
  • 1 patate douce
  • 2 carottes
  • 3 oignons
  • 250 g de courge
  • 4 gousses d’ail
  • 15 tomates séchées
  • 3 c. à s. d’huile pour cuisson
  • 1 c. à soupe de romarin frais
  • 2 c. à café d’origan séché
  • 1 c. à café de graines de coriandre
  • 1/2 c. à café de poivre noir moulu
  • 4 feuilles de laurier
  • 1 pincée de piment (optionnel)
  • 400 mL de vin blanc sec
  • 100 mL de vinaigre de cidre
  • 1 c. à café de miso
  • 1 c. à soupe de purée d’amandes

La veille, faire tremper, séparément, l’orge et les flageolets. Une heure ou deux avant, cuire les flageolets dans un grand volume d’eau avec une cuillère à café d’origan (ou de sarriette) séché. Réserver.

Râper la patate douce et les carottes. Emincer les oignons, râper la courge, écraser les gousses d’ail. Détailler les tomates séchées en lanières.

Faire chauffer l’huile dans un grand faitout. Ajouter les oignons et l’ail, le romarin, l’origan, la coriandre et le poivre. Cuire jusqu’à ce que les oignons deviennent translucides. Si besoin, ajouter un peu de vinaigre de cidre pour éviter que les légumes n’attachent au fond du faitout.

Ajouter alors l’orge égoutté, les légumes râpés, les tomates séchées, les feuilles de laurier, le vin blanc, le vinaigre de cidre. Ajouter de l’eau si besoin, jusqu’à ce que tous les ingrédients soient recouverts. Cuire à petits bouillons pendant 15 minutes puis à feu doux pendant 35 minutes.

Remuer régulièrement et ajouter du vin blanc ou de l’eau si nécessaire pour éviter que l’orzotto n’attache. En fin de cuisson, ajouter le miso et la purée d’amandes.

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13 Commentaires

  1. pelissier dit :

    Bonjour,
    votre recette me donne l’eau à la bouche. j’ai une petite question dans le titre de la recette vous parlez de courge alors qu’elle ne figure pas dans la liste des ingrédients. peut on remplacer la courge par la patate douce?
    Merci de votre réponse,
    Véronique

    1. Hélène dit :

      J’ai remédié à cet oubli ! Et oui, avec de la patate douce c’est très bien aussi ! Bonne journée, Véronique.

  2. Emilie dit :

    Heureuse de te relire =)
    Je suis en train de parcourir l’article sur l’étude de l’impact des régimes alimentaires aux USA. Je suis assez surprise de constater la faible recommandation pour la consommation de céréales. Sur la figure 1, on voit fortement qu’à défaut de viande, ce qui est fortement recommandé ce sont les produits laitiers – contrairement à l’étude allemande citée qui, elle, démontre bien que ces ajustements nutritionnels où la part de viande diminue à des effets environnementaux positifs (du coup, on se demande pourquoi on fait tout un foin avec cette étude américaine, mais rien sur les études similaires européennes).
    Ce qui manque, pour le visuel, c’est un graphique (type camembert) avec les différentes proportions de chaque catégorie d’aliments pour combler les besoins calorique d’une journée. Parce que voir qu’il faut augmenter de X ou diminuer de Y calories par catégorie d’aliments, cela renseigne peu sur la consommation actuelle. Bref, après c’est un peu aux journalistes scientifiques de faire la part des choses et de les présenter de manière correcte.
    Merci pour cette revue du web très instructive !

    1. Hélène dit :

      Hello Emilie ! Je crois que tu as bien compris… Les recommandations US ne sont pas forcément à prendre pour argent comptant (qui sait si des lobbies ne se cachent pas derrière ces recommandations aussi…). Je suis d’accord, ça n’est pas très instructif d’un point de vue nutritionnel, mais ça n’était pas le but de l’étude au départ, mais ce genre de graphique aurait été intéressant pour montrer que les autres régimes envisagés sont sensés, ce qui n’est pas le cas avec le régime-type utilisé comme comparaison.

      1. pascale dit :

        Un truc trop bizarre, c’est que les chercheurs américains (école de santé publique d’Harvard) ont décidé il y a un an de retirer les produits laitiers de la liste « officielle » des aliments nécessaires à la santé. Donc ils ne sont pas nécessaires, mais on n’en prend quand même forcément si on ne mange pas de viande, et comme ça on nous impute le coût environnemental de l’élevage quand même, trop bien non? (Vade retro, veganas!)
        Sinon, comme j’habite en Californie, un petit bémol quand même, je ne vis pas dans le désert du tout, j’ai un bel oranger au jardin en plus de quelques cactus, mais c’est vrai que c’est la 5ème année de sécheresse (au Sud, au Nord El Niño a arrosé copieusement cet hiver) et que l’eau revient cher ici. Et que c’est un peu râlant, vu que je ne lave plus ma voiture, ni mon fils, ni moi-même, que je bois par petites gorgées, que je me lève à 3h du matin pour arroser une fois par semaine pendant 11mn22 (l’evaporation est alors minimale), si possible avec l’eau du lave-linge ce qui me permet de m’autoriser à laver parfois ledit linge, sinon avec l’eau de la vaisselle hebdomadaire dans un seau, euh… un peu râlant donc de se dire que certains agriculteurs gâchent toute l’eau économisée et que les nappes phréatiques sont toujours à sec. Allez, je retourne râler contre les faux chercheurs, les lobbies du steak et les producteurs de laitues iceberg.

        1. Hélène dit :

          C’est vrai que Harvard a toujours communiqué sur l’inutilité des produits laitiers… Je pense qu’une consommation raisonnable de produits laitiers requiert de petits troupeaux, c’est la viande qui est responsable de la grande majorité des élevages !

          Bravo pour toutes tes bonnes habitudes d’économie d’eau. C’est admirable ! J’espère que tes voisins / amis en prennent de la graine !

  3. Très jolie recette mêlant légumes, herbes et céréales, parfaite pour un repas équilibré. Elle me fait tellement envie (mais les photos n’y sont pas pour rien non plus, réépinglée d’ailleurs) que je vais la réaliser dès que j’aurais réuni tous les ingrédients.
    Merci également pour ce texte sur l’étude américaine, très intéressant, le genre de textes que j’aime lire et que je trouve rarement.

    1. Hélène dit :

      Je t’en prie Clémentine !

  4. Charlotte dit :

    Bonne année à toi Hélène et merci pour cette super revue du web, très intéressante ! Tu me donnes envie de lire Brian Sykes et d’arrêter mes comprimés de fer (je prends le Gentle Iron de Solgar, peut etre meilleur ? Faudrait que je lise l’article avant de dire ça peut être). Je ne sais pas si tu sais, mais je suis enceinte ;)

    Moi aussi en ce moment j’adore la cuisine au vin blanc ! Bon je le laisse bien s’évaporer hein, mais tout de même, s’il y a un goût que je suis contente de retrouver dans la cuisine française, c’est celui des sauces au vin blanc ;) D’ailleurs on s’est fait un tofu à la moutarde la dernière fois… je divague ;)

    Bises à toi et profite bien de tes montagnes !

    1. Hélène dit :

      Coucou Charlotte ! Oui, je sais, félicitations ! Pour les compléments… je ne sais pas quoi te dire. Je crois qu’on trouve en France le Floradix, une sorte d’élixir de plantes riche en fer. C’est le seul que j’accepte de prendre (un peu d’anémie depuis l’adolescence). Il est dispo partout en Suisse. Bisous !

  5. […] The Vegan Stoner: Peanut Stew. Tagliatelles crues de courgette1.2.3. Veggie. Végé-burgers à la thaïe + le point sur les légumineuses. Burger végétarien {steak de légumes sans viande} dans 100%mag – La cuisine d'Anna et Olivia. FULLYRAW SWEET CURRY NOODLES. Pappardelle aux aubergines braisées, cumin & herbes fraîches – Recette – Trois fois par jour. Tajine de patate douce et courgettes. Rustic Ratatouille Recipe. Vegan Oven-Baked Mexican Quinoa Casserole. Couscous d'aubergines (GP) Gnocchi aux épinards. Vegan Pasta Alfredo. Orzotto, haricots secs et courge + Revue du WebGreen me up ! – Cuisine bio végétale, écologie d…. […]

  6. Carole dit :

    Quel plaisir de te lire !
    Quant à la recette, elle simplement parfaite !
    Bonne journée, bises.

    1. Hélène dit :

      Merci Carole ! Bonne journée !

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