Le placard bio idéal (?)

cuisine

Plusieurs d’entre vous m’ont écrit, depuis les débuts du blog, pour me demander, par exemple, qu’acheter “comme petites graines etc” pour équiper sa cuisine, “lorsque l’on n’y connaît rien”. D’autres m’ont demandé où faire ses courses, comment manger sain – et bio, si possible – sans se ruiner.

Quels conseils vous donner ? Je compte aborder ici les courses : comment acheter une nourriture saine au meilleur prix ? J’aborderai également la conservation des aliments : comment ne jamais laisser ses provisions se gâter ? et comment jeter le moins possible ? Nous parlerons de l’organisation : comment rationaliser ses achats ? Pour finir, la liste de mon placard idéal et les “basiques” essentiels pour ceux qui débutent dans la cuisine bio et santé !

Bien sûr, mon expérience n’est pas généralisable à tous et toutes : j’habite en centre-ville dans une capitale et l’accès aux magasins d’alimentation est presque trop facile. Je fais les courses pour deux, et pas pour une famille. C’est pourquoi le titre de ce billet comporte un point d’interrogation. Je serais ravie que les uns et les autres partagent leurs astuces et leurs solutions en commentaire, pour le plus grand bien de la communauté !

1. Comment acheter au meilleur prix ?

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Le fait-maison !

  • Le prix le moins cher, c’est celui que l’on ne paie pas ! Dans cet article, je ne parlerai que de l’achat des matières premières – fruits, légumes, graines, féculents… – et pas de produits transformés, qu’à part le pain, l’huile, le vinaigre, le tofu et les yaourts, je n’achète pas. Le fait-maison permet de ne pas payer le prix de la transformation, des transports vers l’usine, des emballages, et c’est également bien plus écologique. Le lait végétal, c’est facile. Les yaourts aussi… Le granola, c’est ici ou .

Faire le tour des magasins

  • Investissez un peu de temps au départ : repérez tous les points d’achat facilement accessibles, rendez-vous sur place et comparez les prix. Attention à comparer le prix au poids : si un sachet de 200 grammes d’amandes coûte 5 euros ici, mais qu’un paquet de 350 g coûte 7 euros là, il vaut mieux acheter là qu’ici.
  • Mais… le produit le moins cher peut avoir des inconvénients. Par exemple, les lentilles bio les plus abordables, en supermarché, sont importées du Canada ou de Turquie, les haricots secs viennent de Chine… Réfléchissez à la valeur que vous accordez à la dimension “éthique” ou “écologique” de vos achats pour décider, ou non, de débourser un peu plus pour un produit plus local, comme un paquet de lentilles vertes du Puy ou des flageolets.
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Crédit image : Satoriz.

Explorer les marchés autour de chez vous.

  • Les fruits et légumes sont souvent moins chers au marché et surtout, bien plus frais qu’en grande surface. Ils n’ont pas subi les collectes, les centres de tri, les emballages et les transports sur de longues distance ; de plus, ils ont été cueillis à maturité : vous bénéficiez de plus de nutriments et vos fruits et légumes se garderont plus longtemps.
  • Il est utile de vérifier que l’on a affaire à des producteurs, et non à des revendeurs, car ces derniers ajoutent une marge aux prix et ont tendance à faire venir leurs produits de plus loin que les producteurs locaux.

⇒ A Zürich, j’ai essayé quatre marchés avant de me décider. Il ne s’agit pas d’aller chaque semaine au marché à plusieurs endroits différents, bien sûr, mais de choisir “son” marché une fois pour toutes en toute connaissance de cause.

  • Au marché, là encore, faites le tour des étals et comparez : tel marchand peut avoir un bon prix pour les pommes, mais vendre ses salades un peu trop cher. Tel petit producteur peut ne vendre que des courges, mais à un prix tout doux…
  • Mais à l’inverse, il est aussi important de nouer des liens amicaux avec ses maraîchers préférés : les relations sociales comptent et la fidélité est parfois récompensée par un bouquet de persil ou une poignée d’échalotes en plus !

Crédit image : manouvellebeaute.wordpress.com

Bio, local, raisonné, que choisir ?

  • La question peut se poser et il ne faut pas en avoir peur, même pour les mordus du bio ! Renseignez-vous auprès de vos maraîchers – mais avec tact : malheureusement, pour beaucoup d’agriculteurs, les produits phytosanitaires sont une nécessité économique…
  • Il faut savoir également que les certifications “bio”, émise par des organismes privés, et les contrôles associés coûtent cher et que tous les agriculteurs ne peuvent pas se les permettre : cela ne veut pas forcément dire qu’ils sont copains comme cochon avec Monsanto. La certification bio coûterait environ 0,5% du prix d’un produit fini.
  • L’agriculture raisonnée, par exemple, est une démarche à encourager. Plus la certification bio est exigeante, plus les produits sont chers, comme avec le label Demeter de l’agriculture biodynamique.
  • Certains aliments doivent impérativement être bio – fruits rouges, salades, céréales et légumineuses, courgettes, tomates et poivrons, pommes de terre, pommes et fruits à noyau ou raisin.
  • D’autres sont moins pollués et peuvent donc être consommés sans crainte même s’ils sont issus de l’agriculture conventionnelle. Il s’agit des oignons, des échalotes et de l’ail, dont la culture nécessite peu de produits chimiques. Il s’agit des melons, dont la peau n’est pas consommée. Des choux, des champignons…
  • Tout le bio n’est pas clean ! Entre du non-bio (mais raisonné) et local ou du bio qui vient de loin, que choisir ? Pour ma part, je préfère les pommes d’un petit producteur local au marché que les pommes bio du supermarché, en provenance d’Espagne ou du Chili – et c’est moins cher.

Crédit image : http://www.backyardsufficiency.com.au

Acheter en vrac !

  • Un voeu pieux dans mon pays d’accueil, où le vrac n’existe simplement pas ! En France, par bonheur, il se démocratise de plus en plus : profitez-en. Faites le calcul, c’est souvent bien moins cher et c’est une incitation au fait-maison. Entre des amandes en vrac à 25 euros le kilo et de la purée d’amandes à 35 euros le kilo, c’est tout vu : j’achète des amandes et je prépare ma purée moi-même ! Et en plus, on peut choisir la quantité à acheter.
  • A Paris, il existe même un magasin bio 100% vrac ! Si vous ne trouvez pas de vrac, préférez alors les plus grands conditionnements. Là encore, c’est le prix au poids qu’il faut considérer et les gros paquets permettent souvent de profiter de prix dégressifs.
  • Il est tentant de s’approvisionner dans les épiceries ethniques : les épiceries indiennes, turques ou chinoises proposent des sacs de riz ou de légumineuses de plusieurs kilos ainsi que des épices et des condiments à prix cassés. Gardez en mémoire que l’agriculture des pays en développement est largement moins contrôlée qu’en Europe. Peut-être avez-vous entendu parler du scandale du riz contaminé au cadmium – un métal lourd – en Chine ?

S’organiser à plusieurs…

  • Par exemple, le magasin bio le plus proche est à des kilomètres de chez vous ? Faites les trajets avec un(e) ami(e) afin de réduire le budget d’essence par deux. Mieux :  faites les courses de façon alternée afin de gagner du temps !
  • Certains produits ne se trouvent pas dans votre région, ou à un prix inabordable ? Demandez à un(e) ami(e) ou à un membre de votre famille qui peut s’en procurer de les acheter pour vous. Par exemple, je ne peux pas me passer de flocons de pois chiches… que je ne trouve qu’à Paris ou chez mes parents. Ma maman m’en apporte une provision à chaque visite !
  • Commandez sur internet à plusieurs. Les frais de ports seront ainsi réduits. Une information qui pourrait intéresser ceux qui résident en Suisse : on trouve du bicarbonate et des cristaux de soude dans cette boutique en ligne (autrement, on peut se dépanner avec les sachets de 100 g au rayon pâtisserie du supermarché.  Je dis ça, je dis rien…).
  • Adhérez à une AMAP, à la Ruche qui dit Oui Ces mécanismes collectifs offrent des prix attractifs. On n’est pas loin du système “groupon”…

2. Comment ne pas laisser perdre ses provisions ?

Crédit image : data.abuledu.org

Au frais, ou pas au frais ?

  • Les pommes de terre se conservent au frais (cave ou frigidaire) et dans le noir. Sinon, en peu de temps, elles deviennent vertes, molles, et germent.
  • Les oignons, l’ail et les courges – y compris les courgettes et les concombres – sont à garder au sec et dans un endroit assez frais. Le frigidaire n’est pas du tout nécessaire.
  • Les tomates se gardent à température ambiante. Certes, elles mûriront plus vite, mais le froid leur ôte toute saveur…
  • Les fines herbes sont très délicates à conserver et pourrissent rapidement. Une solution peut être de les congeler pour les utiliser par la suite.
  • Ôter les fanes des légumes-racines : radis, carottes, panais, betteraves… En effet, ces parties aériennes continuent à se nourrir des réserves stockées dans les racines ! Mangez les fanes rapidement, et gardez les carottes au frais !
  • Le persil et la coriandre sont à placer dans un verre d’eau au frigidaire (par exemple, dans la porte). Il faut vérifier que les tiges soient coupées proprement et les recouper tous les trois jours afin d’ôter les extrémités pourries. On peut sinon, comme pour la menthe, les conserver dans le bas du frigidaire, dans un sachet en papier ou en plastique.
  • Le basilic se conserve dans de l’huile dans un récipient hermétique. Pour cela, il faut l’effeuiller, le laver et l’essorer, puis l’arroser d’huile d’olive et la répartir sur toutes les feuilles. Garder au frais jusqu’à deux semaines.
  • Le romarin, la sauge et le thym sont à faire sécher. Il suffit de suspendre le bouquet dans un coin !
  • Certains fruits sont capables de mûrir une fois cueillis : on les appelle “climactériques“. Ils produisent de l’éthylène, un gaz, qui stimule leur auto-maturation… mais aussi celle des autres fruits : il faut donc les ranger séparément. Il s’agit des bananes, des figues, des mangues, des melons, des tomates et des pêches et abricots.
  • Les pommes se conservent à température ambiante. Pour ralentir leur maturation, il faut les stocker “à l’envers”, c’est-à-dire rangées avec la queue vers le bas. De même pour les poires. Glisser un ou deux citrons dans la corbeille de fruits permet également de ralentir leur maturation.
  • Les prunes et, de façon générale, les fruits à noyau (abricots, pêches, brugnons…) flétrissent rapidement. Dans ce cas, les conserver au frais. De plus, ces fruits ont une fâcheuse tendance à attirer les moucherons… mieux vaut les cacher !
  • Les fruits rouges se gâtent rapidement après avoir été lavés… Stockez-les au frais et lavez-les uniquement avant de les consommer. Si vous souhaitez les laver, lavez-les avec de l’eau vinaigrée pour déloger les bactéries et les moisissures, et séchez-les avant de les stocker au frais.
  • Les citrons se déshydratent rapidement à l’air libre ! Ils dureront plusieurs semaines au frais dans le bac à légumes.
  • Le gingembre et le curcuma frais se conservent au frais, dans un sachet en papier.
  • Les huiles se gardent au frais lorsqu’elles sont fragiles : c’est le cas des huiles de noisette ou des huiles riches en oméga 3 : lin, chanvre, noix, cameline. Les huiles de sésame, d’olive, de tournesol ou de coco se gardent à température ambiante.
  • Les oléagineux se gardent à température ambiante. De même pour les purées d’amandes, de noisette, de sésame…
  • La moutarde et la confiture peuvent être conservées à température ambiante, même après ouverture. En effet, leur acidité ou leur teneur en sucre suffit à garantir leur bonne conservation.

Emballé ou pas emballé ?

  • Il est bon de séparer les aliments dans le bac à légumes du frigidaire. Cela évite que les odeurs se répandent ou que d’éventuelles moisissures ne se propagent. Pour autant, il ne faut pas emballer hermétiquement les légumes ! Un sac en papier ou un torchon propre permettent à l’air de circuler et évitent l’accumulation d’humidité propice aux moisissures et bactéries.
  • Vérifiez cependant régulièrement qu’il n’y ait pas de condensation dans le bac à légumes ! Si c’est le cas, c’est que l’air ne circule pas assez.
  • Tapissez le fond du bac à légumes de papier absorbant ou d’un torchon, pour absorber l’excès d’humidité. Changez-le régulièrement.

 

Crédit image : pinterest

Découragez les insectes !

  • En été, les moucherons vous envahissent ? Ces insectes gênants aiment les odeurs fortes (oignons, ail), la fermentation et la pourriture. Veillez donc bien à retirer régulièrement les aliments abimés.
  • Mais, en revanche, ces petites bestioles détestent l’odeur du clou de girofle : parsemez vos corbeilles de fruits de clous de girofle, entiers ou moulus. Mieux encore : appliquez une goutte d’huile essentielle de clou de girofle sur les parois du récipient.
  • L’huile essentielle de lavande ou celle de tea-tree sont également efficaces.
  • Pour éviter d’attirer les mites alimentaires, je place toutes les graines, céréales, légumineuses et farines dans des bocaux en verre. C’est encore plus efficace s’ils sont munis d’un joint en caoutchouc, mais les bocaux de “recyclage” conviennent également. Visitez les brocantes et les vide-greniers pour dénicher de jolis bocaux à prix doux.
  • Si vous êtes infestés par des mites – rien à faire. Jetez tout, désinfectez vos bocaux à l’eau bouillante et repartez de zéro…

Achetez bio et mangez les peaux !

  • Les fruits et légumes bio n’ont pas besoin d’être épluchés, même les carottes, les pommes de terre ou les… kiwis ! Il suffit de bien les laver pour ôter la terre et la poussière. Comme ça, rien ne se perd !
  • Il existe des brosses à fruits et légumes, idéales pour les nettoyer parfaitement en un rien de temps. Ajoutez un peu de bicarbonate de soude sur la brosse pour plus d’efficacité, en particulier pour les fruits et légumes non bio.
  • On peut également ajouter un peu de vinaigre dans l’eau de rinçage des fruits et légumes.

Enfin, cet article, en plus d’une recette permettant d’utiliser les peaux de banane, contient une liste d’idées de “récup” à mettre en oeuvre pour ne rien gâcher de vos précieux fruits et légumes biologiques. Des tiges de cerise aux écorces d’orange en passant par les épluchures, c’est comme dans le cochon potiron : tout est bon !

3. Comment rationaliser ses achats ?

Crédit image : mamanchef.fr

De quoi ai-je vraiment besoin ?

  • Il arrive souvent que l’on pense ne pas pouvoir se passer d’un aliment… alors que c’est tout le contraire ! Par exemple, je n’achète plus jamais de laits végétaux, mais n’ai plus le temps de les faire. Et ils ne me manquent pas du tout ! Un porridge est aussi bon avec de l’eau… et dans les gâteaux, j’utilise aussi de l’eau !
  • Eviter les achats impulsifs – foncer sur une promo, acheter une nouveauté mise en avant en boutique – ou les achats dictés par la mode. Méfiez-vous par exemple des superaliments, qui font un trou dans le porte-monnaie, ne sont pas toujours goûteux et n’apportent pas souvent les bénéfices qu’on leur prête.
  • Faites des LISTES ! Notez (sur un papier, sur votre smartphone) au fur et à mesure, les aliments que vous terminez et qu’il convient de racheter. Lorsque la liste est assez longue pour justifier un trajet au magasin bio / supermarché / marché, essayez de vous y tenir et de ne rien acheter en plus !

A quel moment acheter ?

  • En saison !!! Chaque fruit et légume a un prix variable au cours de l’année et ce prix est le plus bas au moment où le produit est dans sa pleine saison. Autrement, on paye le prix de la serre, de l’irrigation, de l’importation, du chauffage… et des adjuvants chimiques supplémentaires. On paie aussi la “prime hors saison”, ce supplément de prix ajouté aux produits hors-saison qui font des fraises en hiver ou du raisin au printemps un luxe inutile.
  • Certains magasins, surtout dans le bio (comme les chaînes Bio C Bon), font une promotion “fin de marché” sur les fruits et légumes abîmés. Certains sont franchement vilains, mais cela vaut la peine de fouiner. On peut trouver une botte d’oignons ou un sac de carottes à -30% ou -50%.
  • Au supermarché, regardez les dates de péremption avec attention, en particulier pour les produits frais. Choisissez les produits à la date de péremption la plus reculée (ils sont souvent cachés au fond du rayonnage).

Congelez !

  • Si comme moi vous avez craqué pour des kilos de prunes au moment où leur prix était le plus bas, l’idéal est de congeler ! C’est pratique aussi pour les produits dont la saison est courte, que l’on paie au prix fort une fois cette saison passée. La congélation permet de bénéficier de ce bon prix alors même que la saison est terminée ! A vous les tartes aux quetsches cet hiver.
  • J’aime bien congeler les fruits rouges et les abricots en été, les prunes en septembre et la rhubarbe au printemps.

4. Ce qu’il y a dans ma cuisine

Voici la liste du contenu de mes placards. En vert et gras, les ingrédients “indispensables” et bon marché qui font, à mon avis, une excellente base de départ pour les novices ou les petits budgets.

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Le placard à épicerie

L’étage “graines et noix”

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  • Graines de lin
  • Graines de courge
  • Graines de tournesol
  • Graines de chanvre
  • Graines de sésame
  • Noisettes
  • Amandes

Remarques : les graines de lin sont riches en Omega 3 et sont cultivées en France. Les amandes sont riches en phytostérols et contribuent à maintenir un taux de cholestérol sanguin raisonnable.

L’étage “pâtisserie”
  • Noix de coco râpée
  • Agar-agar
  • Bicarbonate de soude
  • Ecorces d’agrumes séchées
  • Cacao en poudre
  • Pruneaux, raisins secs, figues, dattes
  • Levure de boulanger déshydratée (pour des petits pains à hamburger, par exemple)
  • Edulcorants : miel “toutes fleurs”, sucre de canne, mélasse

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L’étage “flocons du petit déjeuner”

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  • Flocons de quinoa
  • Flocons d’avoine
  • Son d’avoine
  • Flocons de pois chiches ou de pois cassés
  • Flocons de sarrasin

Astuce :

  • Il est intéressant d’avoir sous la main une combinaison de flocons offrant des protéines complètes : avoine (ou riz, millet…) + pois chiches (ou pois cassés, haricots…), quinoa + sarrasin…

Recettes :

L’étage “trucs en plus”
  • Germe de blé
  • Levure maltée

Recette : la levure maltée apporte une saveur “fromagée” et est une excellente source d’acides aminés essentiels et de vitamines du groupe B. Je l’utilise surtout dans cette recette de Parmesan végétal.

Le rayon des “protéines”

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Les légumineuses
  • Lentilles du Puy
  • Lentilles corail
  • Haricots blancs
  • Haricots rouges ou azukis
  • Pois chiches
  • Pois cassés
Les céréales et pseudo-céréales
  • 1 variété de pâtes (des coquillettes !) semi-complètes
  • Petit épeautre
  • Riz (un mélange de blanc et noir)
  • Orge perlé
  • Polenta
  • Sarrasin
  • Quinoa

Astuces :

  • Pour tout savoir sur la préparation des légumineuses – trempage, cuisson -, je vous invite à relire ce billet !
  • Les riz spéciaux (noir “nérone” ou rouge de Camarque – made in France !) sont chers : je prépare donc des mélanges d’1 tiers de riz coloré et 2 tiers de riz blanc complet.

Remarques :

  • Les céréales complètes sont plus riches en fibres et en minéraux. Si vous n’aimez pas le goût du riz complet, vous pouvez par exemple mélanger du riz blanc et du riz complet…

Recettes :

  • Le sarrasin s’utilise aussi bien cuit que cru, comme dans ces recettes de porridge : ici, ou .
  • Les recettes associant céréales et légumineuses apportent des protéines végétales complètes. Quelques exemples ici (pâtes et lentilles), (orge et haricots secs) où la (riz et lentilles). Le quinoa n’a pas besoin d’être associé à d’autres graines : ses protéines contiennent naturellement tous les acides aminés essentiels. Quelques tartines de houmous sur un bon pain au levain font aussi bien l’affaire.

Le rayon des farines
  • Farine de seigle
  • Farine de sarrasin
  • Farine de pois chiches
  • Farine de petit épeautre
  • Farine de châtaigne

Astuces :

  • Pour économiser de la place, vous pouvez vous passer de farines et moudre les céréales ou les flocons de céréales à la demande à l’aide d’un blender ou d’un moulin à épices.

Recettes :

Le tiroir à condiments
  • Huile d’olive
  • Huile de sésame toasté
  • Huile spéciale cuisson
  • Huile de noix de coco
  • Vinaigre de cidre
  • Sauce soja pauvre en sel

Astuces :

  • Mieux vaut conserver les huiles à l’abri de la lumière, dans un tiroir ou un placard. Les huiles riches en omega 3 se conservent au frigidaire (c.f. plus bas).

Remarques :

  • L’huile de noix de coco remplace avantageusement les huiles spéciales cuisson.

Le placard à épices

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  • Les classiques : thym, romarin, origan, sarriette (pour la cuisson des légumineuses), noix de muscade, ail en poudre
  • Les indiens : curcuma, cardamome, cannelle, clous de girofle, fenugrec, cumin, badiane (anis étoilé), coriandre
  • Les anisés : graines d’anis, graines de fenouil
  • Les piquants : piments séchés, paprika, poivre noir, baies roses, graines de moutarde
  • Les mélanges : mélange d’épices à pain d’épices, zaatar, masalas (mélanges d’épices indiennes pour currys : garam masala, par exemple)
  • Sel de mer, paillettes d’algues séchées

Astuces :

  • Choisissez le plus souvent possible des épices entières (bâtons de cannelle, clous de girofle, gousses de cardamome). Leur saveur sera préservée plus longtemps. Si vous possédez un moulin à épices, un mortier ou un blender, vous pourrez alors moudre les épices lorsque vous en avez besoin.

Au frigidaire

Les produits frais
  • Les herbes fraîches : persil, coriandre, aneth – à conserver dans un sac en plastique
  • Les salades : mâche, épinards – idem
  • Le gingembre et le curcuma frais
  • Yaourts de soja
  • Tofu, tempeh
  • Yaourts de chèvre
  • Un bocal de graines de lin moulues (pour 1 semaine)
  • Des pickles faits-maison (betteraves lacto-fermentées, kimchi…)

Astuces :

  • Lorsque vous revenez de courses, pensez à placer au fond du frigidaire les aliments récents, à la date de péremption plus tardive et à mettre en avant les produits à consommer rapidement.

….

Le bac à légumes
  • Pour les salades : carottes, betteraves, radis, chou rouge, brocoli, céleri-rave
  • Pour les smoothies : céleri-branche, fenouil
  • Pommes de terre, patates douces, poireaux

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Les fruits
  • Agrumes : oranges, citrons
  • Les fruits fragiles ou qui attirent les insectes : prunes mûres, fruits rouges…

Dans la porte du frigo
  • Purées d’oléagineux : amandes entières, noisettes, sésame
  • Huiles fragiles (riches en oméga 3) : chanvre, cameline, lin, colza, noix
  • Condiments : moutarde, purée d’umebosis, miso

Astuces :

  • Les purées d’oléagineux sont chères. Il est possible d’en réduire le coût de presque un tiers en les préparant soi-même. Une recette de purée d’amandes ici, de noisettes là.
  • La moutarde fait-maison, c’est encore meilleur ! On trouve des graines de moutarde en magasin bio (au rayon des épices ou des graines à germer – encore moins cher !).

Au congélateur
  • 1 boîte de rondelles de banane congelées (pour les smoothies !)
  • Des fruits rouges surgelés
  • Du pain en tranches (pour les matins pressés)
  • Des pâtes à pizza bio

A température ambiante

La coupe à fruits
  • Pommes
  • Bananes

Légumes à température ambiante

Tous les légumes ne requièrent pas la réfrigération. Je les entrepose sur un meuble, au milieu des torchons et serviettes…

  • Courges, courgettes, poivrons, aubergines, tomates…
  • Oignons, ail
  • Avocats

Astuces :

  • Les avocats trop verts mûriront rapidement s’ils sont placés à côté de quelques bananes.

Le coin “tisanes”

boisson

  • Thé vert
  • Thé matcha
  • Feuilles de sauge
  • Camomille
  • Rooibos – sans théine
  • Verveine
  • Un ou deux mélanges à infusion – celui du moment s’appelle “amour”, à la rose et à la verveine smile

Astuces :

  • Le thé vert est fragile. Pour bénéficier de ses précieux antioxydants, il faut absolument éviter de le faire infuser dans de l’eau bouillante. Idéalement, l’infusion se fait à 70-75°C. Vous pouvez verser l’eau bouillante dans une théière, attendre une dizaine de minutes puis ajouter le thé.

Remarques :

  • La sauge est à privilégier en cas de digestion capricieuse. La camomille est un excellent relaxant musculaire. Elle est à privilégier le soir avant de se coucher !

 

 

77 Commentaires

  1. rese dit :

    ééééh ben !!! ça ça en est de l’article ;)
    je partage de suite dans mon groupe fb !!!
    merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii <3
    sinon, pour les fruits en corbeille, un bouchon en liège fait partir les petites mouches noires ;)
    santé !!! :D :D
    des gros bisous Hélène <3

    1. Hélène dit :

      Merci Résé ! Je l’ignorais, l’astuce du bouchon en liège. Ca tombe bien, j’en ai plein dans un tiroir, y’a plus qu’à attendre les moucherons ! Bises

  2. Angelna dit :

    Bonjour =)

    J’aime beaucoup votre article, justement, mon déménagement au printemps prochain va me permettre de remettre en question ma façon de consommer (même si je fais déjà un max d’efforts, moi qui suis adepte du fait maison, des biocoop, ruches et AMAP, cosmétiques non testés etc…), et surtout de faire un point sur le contenu de mes placards et ainsi revoir leur composition.
    Cependant, dans votre article, j’ai noté une contradiction, ainsi qu’une chose qui m’étonne venant d’un blog comme celui ci !

    La contradiction, vous dites d’un côté que les purées d’oléagineux sont à conserver à température ambiante, et à un autre endroit de l’article, vous les conservez dans la porte de votre frigo. Serait-ce dû à un manque de place chez vous ?
    La chose qui m’étonne, c’est dans la partie “à quel moment acheter”. Vous dites qu’en supermarché, il faut choisir des produits avec des dates les plus longues, MAIS, c’est une erreur, car cela engendre irréversiblement un gâchis alimentaire sur les produits qui ne sont pas à date, mais pas loin, qui ne seront pas achetés, et perdus. Il vaut mieux en acheter moins, prendre le prduit avec une date plutôt récente, mais ne pas aller démonter le rayon pour choisir cette fameuse date qui court sur plus longtemps. C’est en tous les cas MA façon de procéder que je sois en grande surface ou en magasin bio !

    Pour finir, votre recette de mijoté de rhubarbe, lentilles et riz aux épices m’a fait de l’œil, et je compte bien l’essayer avec ma rhubarbe que j’ai mise en conserve au printemps dernier =)

    Au plaisir de vous suivre !

    Angelina

    1. Hélène dit :

      Bonjour Angelina ! C’est vrai, il y a une incohérence. Je préfère garder les purées d’oléagineux au frigo parce que les pots deviennent vite poisseux et que comme ça, ils ont leur place attitrée dans un coin et ils ne salissent pas tout. Et puis je les fais maison, alors j’ai toujours un doute sur leur capacité à se conserver aussi bien que celles faites par des professionnels.
      Pour les dates de péremption, je suis d’accord, c’est dommage de présenter les choses comme je l’ai fait. Je cuisine pour deux au quotidien, donc nous mettons du temps à consommer les provisions, et je n’aime pas faire les courses trop souvent, et il arrive aussi que je parte à l’improviste quelques jours et je ne veux pas que tout se perde. Je pense qu’à ce sujet chacun doit pouvoir avoir le meilleur comportement possible. Une mère (ou un père) de famille nombreuse peut acheter des grandes quantités d’aliments proches des dates fatidiques… Pour ma part, j’ai besoin de cette flexibilité pour éviter le gâchis…

      Merci pour ces remarques pertinentes !

  3. Luw dit :

    Coucou !
    Si j’adore cet article, il y a un petit passage qui me chagrine…
    Sur les dates de péremptions !
    J’ai travaillé en magasin bio (c’est la même chose en hyper marché classique) et si les produits dont la date de péremption la plus proche sont devant c’est pour éviter de devoir les jeter !
    J’ai souvent vu des produits jetés parce que la date de péremption approchait alors qu’ils étaient toujours mangeables ! Même un yaourt de lait animal (pour ceux qui en mangent encore) et consommable UN MOIS encore après la date de péremption sans qu’il n’y ait aucune contamination.
    La date est posée arbitrairement par les industriels, et lorsque l’on est végan, il n’y a pas de vraie raison de s’inquiéter de la date de péremption proche ou à peine dépassée.
    Éviter le gaspillage chez soi c’est bien, mais l’éviter dans les grands magasins (qui jettent une quantité sidérante de nourriture) c’est mieux.
    C’est pour ça que je trouve qu’encourager les gens à fouiller le fond des rayons n’est pas une bonne idée (sachant qu’en plus quand on travail en magasin, c’est la galère de reranger après ! ), mieux vaut se responsabiliser, faire chaque semaine un menu, faire les courses sans regarder les dates de péremption en se référant (comme tu l’as si bien expliqué ^^) à sa liste !
    En plus, en magasin bio (en tout cas de là où je suis dans le centre de la France) les produits dont la date de péremption approche sont soldés (-20% généralement) ce qui peut être intéressant pour ceux qui veulent manger bio sans avoir le portefeuilles de Bill Gates !
    Je pense qu’il est aussi bien de faire la différence entre DLC et DLUO. Les gens ne sont pas assez au courant de ces deux termes !
    Un produit dont la DLC est dépassé ne devra pas tardé à être mangé, alors qu’une DLUO dépassée ne pose aucun problème 3, 4, 5 voir 6 mois après !

    En tout cas merci pour cet article très complet et très sympas !
    Je te souhaite une bonne continuation !
    Luw’

    1. Hélène dit :

      Bonjour Luw, tu as raison bien sûr et comme je l’ai dit dans le commentaire plus haut, je cherche les dates les plus longues parce que mon emploi du temps est parfois imprévisible et que je ne fais pas les courses très souvent. J’ai parfois réalisé que j’avais acheté des produits avec une DLC de deux jours et quand c’est bio et tout, c’est un peu cher payé pour quelque chose que je vais devoir jeter. Mais en effet il ne faut pas prendre ça comme un encouragement à démolir les rayons des magasins, je suppose que chacun est en mesure d’adapter son choix à son mode de vie. Bref, merci pour ce rappel pertinent !

  4. cecile dit :

    Merci pour cet article!
    Je me retrouve beaucoup dans le début de l’article, ou quand comment acheter!
    Par contre je ne suis pas encore au même niveau sur le vrac et les vocaux mais quand même.
    J’ai trouvé mon maraicher au marché couvert des Batignolles, il m’offre souvent un bouquet d’aromates.
    Je passe par la ruche une semaine sur deux, en achetant ” raisonné, je congèle beaucoup!
    Fais de plus en plus maison.
    Mon budget n’a pas augmenté, au contraire, et on se fait plaisir!

    1. Hélène dit :

      Bravo Cécile, c’est admirable :-) je te souhaite encore plus de petits plaisirs comme ça !

  5. Merci Hélène pour cet article, plein de bon sens et de bons conseils.
    Et puis ta recette à base de farine de pois chiches et de châtaigne va m’être bien utile, je me demandais justement ce que j’allais en faire !

    1. Hélène dit :

      Je t’en prie !

  6. Merci pour ce bel article tres bien détaillé ; j’y retrouve beaucoup de mes habitudes surtout concernant les contenants en verre que j’avais commencé a utiliser suite a une invasion de mites alimentaires !
    j’ai trouvé de belles pépites dans cet article notamment les liens vers l’utilisation des peaux et épluchures ainsi que la fabrication de la purée d’amandes.
    Merci de tout coeur de nous avoir ouvert les portes de ta cuisine !

    1. Hélène dit :

      Les bocaux, c’est la vie !!! Ravie d’avoir pu être utile, Reinefeuille :-)

  7. Isabelle R dit :

    Un grand merci Hélène d’avoir pris le temps de rédiger ce long article qui est d’une grande clarté. Une vraie bible pour moi qui suis encore plutôt perdue dans un magasin bio ( mais je m’améliore!!) Il est bourré de conseils intelligents et judicieux, je vais l’imprimer pour l’afficher dans ma cuisine ;) !
    Bises
    PS: la poêlée de riz aux bananes est extra !

    1. Hélène dit :

      Je t’en prie Isabelle ! N’hésite pas à poser des questions, les commentaires ou ma boîte mail sont grands ouverts ;-)
      Merci pour la poêlée aux bananes !!! Il a fallu batailler avec l’éditeur pour la garder mais Louise (qui en a eu l’idée initialement) et moi l’aimons beaucoup aussi !
      Bises

  8. camille dit :

    Des choses intéressantes. Ceci dit La ruche qui dit oui est à Lyon beaucoup plus chère que certains magasins bios et que des producteurs locaux…..Changer son alimentation a malgré tout un coup…… Et est trop souvent réservé à des privilégiés……!
    Quant à Groupon, n’est-ce pas aussi de vraies fausses bonnes affaires ?
    Bonne fin de week end

    1. Hélène dit :

      Bonjour Camille. Dans ce cas, privilégiez la solution la plus abordable… L’avantage de la Ruche, c’est le côté “local” des produits mais il est évident que chacun doit prendre en compte ses diverses contraintes, financières ou autres. Je ne dis pas que s’alimenter totalement grâce à la Ruche qui dit oui est l’objectif ultime !!! Mais je pense vraiment qu’avec un changement profond des habitudes alimentaires, manger sainement – pas forcément 100% bio – est accessible à tous, d’une façon où d’une autre.

      Groupon, c’est juste une référence que je donne pour comparer le mode de fonctionnement de la Ruche. En aucun cas je ne souhaite faire la pub de ce genre de choses !

  9. Claire dit :

    Merci beaucoup Hélène !!! Je me disais “pas de réponse à mon mail, j’ai du poser une question bête” ^^
    Je comprends mieux, ça met du temps à rédiger tout ça !
    Un bel article à partager, et un grand merci
    – Claire

    1. Hélène dit :

      Ah ah, désolée pour ça… Mais non, merci à vous, Claire, pour avoir posé la question “qui fait déborder le vase” ;-)

  10. Rose dit :

    On ne peut plus complet ! Merci, Hélène !

    1. Hélène dit :

      Je t’en prie Rose !

  11. Carole dit :

    Merci pour cet article si complet.
    Lorsque je fais refaire ma cuisine (qui n’est pas du tout à mon goût, ni pratique), je rêve d’étagères pour poser l’ensemble des pots.
    Bonne soirée, bises.

    1. Hélène dit :

      Ah oui… C’est très décoratif, ces bocaux, surtout quand ils sont tous différents (je trouve ;-) ). Bises !!

  12. Peggy dit :

    Quel article complet !
    Il faut vite que je place ma bouteille d’huile de chanvre au frais!
    Question matériel (peut-être est-ce le sujet d’un prochain article) : avec quoi moudre les graines de lin ? J’ai remarqué que sur beaucoup de modèle de moulins à café il est précisé en toutes lettres que ça ne fonctionne pas pour les graines de lin.

    1. rese dit :

      si si !! ça fonctionne !!
      je fais comme ça à la maison!!! ;)

    2. Hélène dit :

      Coucou Peggy ! C’est un sujet difficile. Mon amoureux y arrive avec un petit moulin à café électrique. Moi, j’avais acheté mon gros mixeur pour plein de raisons mais en particulier parce que le vendeur m’avait juré que ça marchait aussi pour les graines de lin : échec ! Alors, j’ai acheté mon blender (marque Magimix) et là, ça a marché. Mais avec un blender de moins bonne qualité comme celui de mes parents, ça ne marche pas… Les moulins à poivre n’y arrivent pas non plus… Donc je n’ai pas de réponse universelle !

      1. Miss Pat' dit :

        J’utilise également le blender Magimix pour moudre les graines de lin. Autrement, il y a le personal blender, que j’ai également, et que je n’utilise jamais car mon blender Magimix fait tout comme un grand ;-) Bisous et quel bel article, bravo à tous ces efforts pour nous ! Des bisous !!!

      2. Peggy dit :

        Suite à tes conseils, je crois avoir le même blender que toi. Tu utilises alors le petit bol ? J’ai parfois des difficultés avec car ça ne marche pas pour les petites quantités (pas uniquement pour les graines de lin.)

  13. Barbara dit :

    Vraiment très complet ! Merci pour ce bel article :-)

    1. Hélène dit :

      Je vous en prie !

  14. johanna dit :

    bonjour hélène, c’est chouette que tu nous montres comment tu t’organises ! ta cuisine ressemble un peu à la mienne, sauf que je crois que je suis moins systématique que toi :-)
    merci aussi pour la recette précédente, j’ai fait ces muffins et ils sont vraiment très bons et savoureux ! j’aime bien les recettes pauvres en sucre, mais gourmandes…
    je rajoute un ‘like’ à tous ceux que je t’ai déjà dit, tes articles font toujours plaisir :-)
    merci et bonne semaine !
    johanna

    1. Hélène dit :

      C’est trop gentil, Johanna :-)

  15. sego dit :

    Bonjour Hélène,

    alors moi, je ne suis pas un exemple en matière de placard. J’ai une mini cuisine donc les pots sont rangés un peu dans tous les sens. Je me promets que dans mon prochain appartement, je ferai des catégories, comme toi. ça évitera que je me demande où sont les pois-chiches (perdus entre le romarin et la purée de noisette!). Par contre, j’essaye d’acheter en grosses quantités pour limiter les emballages et le prix. Par exemple, j’achète noisettes et amandes par 5kg (directement chez les producteurs). Cette solution n’est pas parfaite (en existe t-il une?), il y a toujours un emballage. Mais je connais la provenance, prix et intermédiaires de vente sont limités.

    J’ai tendance moi aussi à prendre des produits à date longues, je fais les courses uniquement pour moi et je n’ai pas le temps de faire les courses plusieurs fois par semaine. Mais je note la remarque plus haut sur les DLC et DLUO.

    Petite(s) question(s) Hélène: tu fais tes purées d’oléagineux maintenant si j’ai bien compris. Tu passes tes amandes au four ou à la poele (comme dans le lien que tu as donné), combien de temps ? (je mets 15-20 mn à 175°C, mais j’ai l’impression que ça fait beaucoup vu que ça sent l’amande grillé). Utilises-tu plutôt un blender ou un robot lame “S”?

    Par contre, un petit “truc” pour ceux qui souhaitent enlever la peau des noisettes: l’essoreuse à la salade. Je frotte les noisettes, puis je tourne et les peaux tombent dans le réservoir. Je trouve ça beaucoup plus pratique qu’avec un torchon.

    Pour éviter d’acheter du tout prêt, je cuisine en grandes quantités et je congèle en portions (soupe, légumineuses et plats de légumineuses, pain).

    Bises et bonne journée.

    1. Hélène dit :

      Coucou Ségo ! Oui, je fais mes purées moi-même (après avoir eu un petit choc en comparant le prix au kilo des amandes et de la purée d’amandes…, ou noisettes, etc). Je passe les noisettes au four mais seulement à 150°C sinon ça brûle trop vite et elles seront rancies plus rapidement. Je ne torréfie pas les amandes, mais c’est une question de goût. J’utilise un robot, ça ne marche pas bien au blender, ça n’est pas fait pour ça. Merci pour l’astuce de l’essoreuse à salade !!!

      1. sego dit :

        Merci Hélène. Je voulais investir dans un robot avec mon premier salaire. Cela confirme encore mon envie d’investissement.
        Tu laisses les noisettes 5-10 min à 150°C ?

        1. Hélène dit :

          Je ne sais pas exactement… Je les retire quand ça commence à sentir bon. Il ne faut pas qu’elles soient trop grillées !

  16. virginie dit :

    Merci Hélène pour ce super article.
    Je vois que nous avons les mêmes ingrédients fétiches. En plus j’ai le tofu soyeux ( pour faire des crèmes dessert express avec du cacao en poudre ou de la purée de noisettes).
    Je suis fan aussi des bocaux. Je les mets même au congélateur à la place des boites plastiques ou des sacs!
    Je retiens l’astuce pour le thé vert et pour l’eau dans les gâteaux.
    Pour le porridge cela fait longtemps que j’utilise l’eau mais pour les gâteaux je n’ai pas eu l’idée . Tu ne change rien au niveau quantité ou autre ?
    Biz

    ps : Je mixe aussi les graines de lin dans le moulin à café électrique de ma grand mère et ça marche très bien. On trouve ce genre de moulin dans les brocantes ou sur les sites d’occasion à 3 fois rien ;)

    1. Hélène dit :

      Non, pas besoin de changer les quantités ! Merci pour le renseignement, c’est bon à savoir :)

  17. Jessica dit :

    Merci Hélène pour cet article super complet et qui vient satisfaire ma curiosité (malsaine ?) quant à l’organisation des cuisines des autres ! J’aime beaucoup ton conseil consistant à faire “sans”. Je vais essayer de me mettre aux beurres d’oléagineux maison du coup !

    1. Hélène dit :

      Ah ah moi aussi j’ai cette curiosité malsaine ;-)

  18. rese dit :

    une petite astuce si vous êtes en manque de lait végétal …. [ mode feignasse : ON ]
    1 cuillère à soupe de purée d’oléagineux, de l’eau, on mixe et …zou !!! juste la portion idéale pour le porridge du matin ou pour la recette de gâteaux ;)

    1. Hélène dit :

      Merci Résé, encore ! <3

  19. Xelou dit :

    Merci pour cet article complet et super instructif :)
    Je prends note :)

    1. Hélène dit :

      :-D

  20. Laurine dit :

    Merci pour cet article ultra complet, ça me permet d’avancer encore plus dans ma démarche minimaliste, et j’ai encore appris des choses que je ne savais pas.
    Bravo pour ton travail !

    1. Hélène dit :

      C’est gentil, Laurine !

  21. bbapp dit :

    Merci beaucoup pour cet article très intéressant. J’essaie au maximum de réduire ma consommation de produits transformés et j’achète beaucoup en vrac même si dans ma région ce n’est pas démocratisé… dommage. Et pas toujours facile de convaincre un mari réticent ac ma façon de vivre (et que dire de l’entourage! !!) Par contre mon filston il joue le jeu (même si craquage devant des yaourts qu’il choisi ac son papa…)
    Votre blog est une mine d’informations et c’est l’un de mes favoris.

    1. Hélène dit :

      Bravo Barbe à Papa ;-) j’espère que ledit mari va évoluer petit à petit : la clé, c’est la patience ! Bravo pour tous vos efforts, c’est admirable :-)

  22. Léa dit :

    Merci beaucoup pour la citation. C’est vrai que cette purée de noisettes est vraiment tip top !!!
    Et très bel article aussi, hyper intéressant !

    1. Hélène dit :

      Je t’en prie !!

  23. […] Pour aller plus loin, je vous conseille de lire cet article très complet sur le site de Green me Up ! […]

  24. Pauline dit :

    Un tout grand merci pour cet article très complet et très instructif. Je vais m’empresser de le partager sur mon site (http://greentips.wordpress.com/2015/11/22/alimentaire-mon-cher-watson//) et sur ma page Facebook (Green Tips – la ressemblance du nom est purement fortuite, j’ai découvert ton blog après) :-)

    1. Hélène dit :

      Pas de problème !

  25. Mayouche dit :

    Bravo et merci pour tous vos articles, pleins d’infos précieuses. Votre blog est l’un des 1ers que j’ai consulté pour m’informer sur les alternatives à la malbouffe et à la consommation inutile, et il reste une de mes références. Encore bravo!

    1. Hélène dit :

      Merci Mayouche, je suis très touchée ! Bonne journée !

  26. Sophy dit :

    Je me réjouissait de lire ton article dès la lecture de l’introduction! Je me suis dit “Chouette je vais encore apprendre un truc d’Hélène! ” Et bien cette fois non, dans ma cuisine règne la même organisation! Je ne peux que me retrouver dans tout ce que tu ecris!

    1. Hélène dit :

      Haha, c’est chouette alors, tu sais tout (enfin, en supposant que je sais tout, ce qui est loin d’être le cas !).

  27. Amélied dit :

    Chouette article ! Cependant pourquoi conseiller d’aller chercher les produits les plus frais tout au fond du rayonnage, pour ensuite faire le même système dans son frigo ? Les produits en vente sont tous consommables, et vous favorisez le gaspillage alimentaire en aller systématiquement chercher le produit à la date de péremption la plus longue : les produits plus vieux, s’ils sont tous délaissés, finiront par être effectivement périmés et jetés.

    1. Amélied dit :

      Oups le sujet a déjà été évoqué plus haut :)

      1. Hélène dit :

        Merci quand même :-)

  28. […] BGM. MAIGRIR AVEC LA METHODE DES BAS INDEX GLYCEMIQUES: Menus végétariens. Mon Placard Bio Idéal | Green Me Up ! – Cuisine Bio Végétale, écologie Du Quotidien. […]

  29. Alice dit :

    Merci pour cet article hyper intéressant (comme tous les autres d’ailleurs) ! Je me retrouve dans beaucoup des pratiques que tu décris. Par contre, j’essaie de “relocaliser” autant que possible mes aliments, et si j’y arrive dans bien des cas, j’ai encore quelques soucis, notamment pour l’huile de coco (avec sa forme solide). Par quel aliment produit en France penses tu qu’on pourrait la remplacer, par exemple dans ta recette de barre de céréales sans cuisson ? Merci par avance pour ta réponse !

    1. Hélène dit :

      Difficile, les équivalents seraient… le beurre (une graisse très saturée), l’huile de palme ou le beurre de cacao – pas très local ni forcément bon pour la santé. Alors, je conseillerai la simple purée d’amandes. Ca sera moins “ferme” mais tout aussi bon.

      1. Alice dit :

        En effet… Merci ! Et encore merci pour cet article qui permet de rendre encore plus accessible la cuisine végétale.

  30. Martine dit :

    Merci pour tous ces conseils!
    Le vrac se fait gentiment une place en Suisse….un magasin va tout prochainement ouvrir à Sion (Chez Mamie) et deux soeurs sont en plein dans les démarches pour en ouvrir un dans le Chablais, et ça fait des envieux vers Lausanne :) Alors peut-être que c’est en train de contaminer toute la Suisse! J’y crois en tout cas ;)

    1. Hélène dit :

      J’ai appris ça :-) C’est un bon début pour la Suisse ! Je suis étonné qu’un pays aussi respectueux de l’environnement ne soit pas déjà 100% vrac !

  31. Waouh! Excellent billet!! Quel boulot!! Je saurai désormais dire aux copines où aller quand elles me disent qu’elles voudraient changer d’alimentation mais qu’elles ne savent pas comment commencer. Merci beaucoup.

    1. Hélène dit :

      :-) Merci Céline !

  32. génial cet article!! je le partage en mettant la provenance bien évidemment, complet et hyper utile, des infos et des conseils au top! merci beaucoup!

    1. Hélène dit :

      Je t’en prie !

  33. Quel bel article complet ! Merci <3

    1. Hélène dit :

      Je vous en prie !!!

  34. lililalili dit :

    Je m’étais inscrite pour recevoir les nouveaux articles. Mais je n’avais pas vraiment constaté que ce blog est vraiment bien fait, raisonnable, réfléchi. Aujourd’hui c’est fait, donc, continue comme ça, c’est vraiment super !

  35. […] Une semaine de menus Healthy – minimalevabee. Être pauvre et végétarien (voir végétalien) ? Mon Placard Bio Idéal | Green Me Up ! – Cuisine Bio Végétale, écologie Du Quotidien. 10 menus véganes, simples et équilibrés. La boite à outil du défi de janvier : kit pour […]

  36. […] Si vous souhaitez conserver les instructions de cuisson qui figurent sur les paquets, rien ne vous empêche de les découper et de les coller sur lesdits bocaux. Money saving tip: love your freezer – Jamie Oliver. Cutting food waste: fabulous freezer tips – Jamie Oliver. Mon placard bio idéal. […]

  37. Christel dit :

    Bsr,
    Je trouve votre article vraiment bien fait. Je suis ravie de lire que l’on n’a pas besoin d’éplucher les légumes bio. La grande majorité des blogs où des recettes bio sont proposés les blogs le recommandent. Bref! J’ai juste un petit désaccord. Bio c’ bon fait peut-être des promos mais question éthique le bât blesse et pour ceux qui y travaillent ce n’est pas tjrs vraiment top. Sans compter le hors saison l’hiver au prétexte que les clients iraient ailleurs. Je préfère de loin biocoop, coopérative de magasins même si c’est peut-être parfois plus cher.
    Sinon pour les parisiens je conseille la biocoop Le retour à la terre dans le 11ème(je précise car il y en a 3 maintenant) il y a un vaste rayon de vrac et à partir de janvier dans les 3 magasins il n’y aura plus du tout de produits à base d’huile de palme. C’est déjà le cas pour son dernier magasin. Je précise que je ne touche rien de cette enseigne(biocoop) et n’y travaille pas. Je suis juste une cliente fidèle.

    1. Hélène dit :

      Bonjour Christel : je partage votre avis, Bio c bon n’a pas l’éthique que je recherche, mais le bio est cher et si ça peut encourager des gens à acheter bio, je suis pour les promos. Oui pour le retour à la terre, quand j’habitais Paris c’était de très loin mon magasin préféré. Sésame noir en vrac, rien que ça… et le réseau Biocoop est le seul à mon sens (hors les petits magasins bio indépendants) qui fait vraiment du bio par conviction !

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